Annexes

Marc Carvalho Marc Carvalho

LE PROLÉTARIAT

Prolétariat, selon le dictionnaire Larousse : Classe sociale constituée par les prolétaires.

Prolétaire, selon le dictionnaire Larousse : Personne qui ne peut attendre de ressources que de la rémunération que lui alloue celui auquel il loue ou vend sa force de travail.

Très éloquent !

Le prolétaire est une personne qui ne peut attendre de ressources pour combler ses besoins fondamentaux que de la rémunération que lui alloue sa force de travail.

Le prolétariat crée une promiscuité. Les humains, comme au temps où ils allaient à l’école, sont obligés de se rendre quelque part. Mais sur le marché du travail, ils doivent en plus effectuer une tâche en échange d’un salaire, et ce, pendant de très nombreuses années, pendant presque toute leur vie. Il faut absolument se nourrir, se loger, etc. Il faut de l’argent. Les rencontres entre humains sont nécessaires pour obtenir un salaire. Certains parmi ces personnes ont une dynamique de conquérants. Certains d’entre eux en imposent aux autres. Certains prolétaires ne sont pas toujours heureux de cette obligation et ne seront pas nécessairement plaisants à côtoyer, et ce, pendant des années. Il y a cette ambiance de soumission. Il y a cette ambiance d’espérer la pause au travail, d’espérer la fin de la journée pour rentrer à la maison, d’espérer la fin de la semaine, d’espérer les vacances, d’espérer la retraite, d’espérer ne pas mourir avant la retraite pour pouvoir en profiter un peu. Certains lieux de travail sont plus rebutants que d’autres.

Le prolétariat est une façon de s’organiser. C’est mieux qu’au temps où les humains vivaient de la chasse ou de l’agriculture à l’ancienne.

Notre économie, notre production de services, de biens de consommation, et tout ce qui est produit en rapport avec l’argent sont soutenus par le prolétariat, la classe prolétaire, soit 99 % des humains qui vendent leur force de travail en échange d’une rémunération, d’un salaire, pour combler leurs besoins fondamentaux, tels que se nourrir, se loger, se transporter, etc. Et ce pour se distancer du « cirque infernal » de la vie, sauvage et sans merci. Le saviez-vous ?

Pas de force de travail fournie, pas de salaire ! Pas de salaire, pas de moyens pour acheter la nourriture, le loyer, etc. !

Peut-on obtenir ces mêmes services et biens alors que tous les humains seraient relativement indépendants financièrement, forts consciemment, et ayant l’esprit responsable, capable de contribuer à la production, tout en étant relativement libérés du prolétariat ? Voilà une épreuve de caractère, de valeurs et de vision pour se débarrasser des bêtises et des souffrances inutiles et endémiques de l’humanité. Délaisser les croyances religieuses pour une meilleure compréhension et une conscience de l’humanité axées sur la vie et sa réalité est nécessaire. Depuis de très nombreuses décennies, les magistrats et les dirigeants n’ont pas du tout compris cela.

Faut-il faire un effort pour comprendre l’importance et trouver les moyens de se débarrasser des bêtises et des souffrances inutiles et endémiques de l’humanité ?

La conscience de l’humanité est responsable des bêtises et des souffrances inutiles et endémiques de l’humanité.

La conscience de l’humanité axée sur des concepts de la Préhistoire pour expliquer le comment et le pourquoi des choses est un obstacle majeur pour parvenir à se débarrasser des guerres, des homicides, des viols, de la criminalité, de la pauvreté, de l’intimidation, de la menace des arsenaux nucléaires, etc.

Passer les plus belles heures de la journée, passer les plus belles années de notre vie à travailler 35, 40 heures ou plus pour obtenir un salaire pour combler ses besoins de base, où l’ensemble de la population est dans ce train, empêche de prendre un recul pour prendre conscience de la vie, de ce que nous sommes, de ce que l’on fait et d’avoir une meilleure compréhension. Cela contribue à l’abrutissement de la population, au point où personne ne dit rien ni ne se concerte à propos de la menace des arsenaux nucléaires, des bêtises et des souffrances inutiles et endémiques de l’humanité, de l’errance de la conscience de l’humanité dans des concepts de la Préhistoire, pour expliquer le comment et le pourquoi des choses, ni même de se rendre compte que les personnes très instruites, très au-dessus de leurs affaires, ayant du vécu, ayant de l’influence sur la conscience de l’humanité, ayant un poste hautement en autorité, sont terriblement arriérées et que cela est très dangereux et très stupide.

Les parents, s’ils ne sont pas pauvres et peuvent aider leur progéniture à ne pas démarrer dans la vie en étant démunie… de génération en génération. Les parents doivent avoir une conscience responsable. L’humanité est composée de personnes dont les parents, selon leur conscience, jugeaient correct, acceptable de faire des enfants dans cette humanité avec cette conscience générale. Résultat : les bêtises et les souffrances inutiles et endémiques de l’humanité.

Les humains doivent comprendre l’importance que chacun doit être fort consciemment et relativement fort financièrement, parce que la vie est un combat et qu’il faut lutter.

Une conscience de l’humanité forte est nécessaire, pour que les gens se gardent loin de la promiscuité, et ce, pour une meilleure civilisation. Pour renverser les guerres, les homicides, les viols, la criminalité, la pauvreté, l’intimidation, etc.

L’errance dans le déni de réalité avec des concepts de la Préhistoire pour expliquer le comment et le pourquoi des choses de la part des magistrats et des dirigeants est extrêmement pitoyable et terriblement néfaste. Terriblement arriérée.

Même sous la menace des arsenaux nucléaires équivalant à 135 000 fois la bombe d’Hiroshima, les magistrats et les dirigeants n’ont pas compris cela. Est-ce que de leur expliquer à quel point ils sont obtus, ingénus, stupides, bourriques, etc., peut les réveiller ?

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En terminant ses études scolaires pour aller sur le marché du travail, leur mère monoparentale qui connaissait d’importantes difficultés financières dit à ses enfants, pour ne pas qu’ils connaissent les mêmes difficultés et se retrouvent coincés dans une situation difficile.

-          Quand tu allais à l’École, combien d’argent dépensais-tu ?

-          Bien, rien maman ! Je n’avais pas d’argent.

-          Alors maintenant que tu travailles, fais comme si tu étais encore sur les bancs d’école. Ne dépense pas ton argent. Dépose tout ton argent à la banque. Achète-toi une maison avant de t’acheter une voiture. Si tu ne respectes pas l’argent, l’argent ne te respectera pas. La réflexion vaut le travail. Plus tard, tu pourras faire de bons investissements et laisser l’argent travailler pour toi plutôt que toi travailler pour l’argent. Si tu commences à investir alors que tu es jeune, cela aura un effet très important au fil des années. Si tu n’as pas d’argent, les gens ne te respecteront pas et te marcheront dessus.

 

Sur un ton sévère, elle posa deux questions à ses enfants qui étaient alors tous devant elle :

-          Quelle est la chose la plus importante dans la vie ?

Les enfants répondirent tous presque en même temps en toute confiance :

-          C’est le bonheur !

La mère qui avait jadis été directrice d’une école primaire répondit sur un ton sévère :

-          Zéro pour la réponse !

Timides et craintifs, les enfants répliquèrent alors après quelques secondes :

-          C’est l’argent.

La mère dit alors sur le même ton sévère :

-          Cent pour cent, pour la réponse ! Si tu n’as pas d’argent, tu auras de la misère et les autres ne te respecteront pas, comme si tu ne valais rien. Puis elle enchaina tout de suite avec l’autre question.

-          Quelle est la personne la plus importante dans la vie ?

Les enfants répondirent tous presque en même temps en toute confiance :

-          C’est toi maman !

La mère répondit encore sur un ton sévère :

-          Zéro pour la réponse !

Timides et craintifs, les enfants répliquèrent alors après quelques secondes :

-          C’est moi.

La mère dit alors sur le même ton sévère : cent pour cent, pour la réponse !

 

C’est une image qu’elle leur donnait. Elle savait très bien que ce n’est pas parce qu’on pense ainsi que l’on considère que les autres personnes n’ont pas d’importance. Mais si tu ne prends pas les moyens pour te garder loin de la promiscuité, les autres ne viendront pas t’aider.

 

Les conseils de cette mère à ses enfants sont une préparation à la vie que le système scolaire et les gouvernements n’ont jamais dit, pour que tous les humains soient forts financièrement et pour qu’ils puissent faire de meilleurs choix.

Si vous avez les moyens, peut-être, plutôt que de simplement aider votre entourage, aiderez-vous l’humanité tout entière. Et alors, comment le ferez-vous ?

Ce n’est pas vrai que des humains sont nés pour un petit pain.

Les magistrats, les dirigeants et autres adultes, au-dessus de leurs affaires, ne disent rien pour une humanité cohérente qui se concerte. Ils ne sont pas conscients de l’importance d’être tous relativement indépendants du prolétariat et de l’importance de se garder loin de la promiscuité. Cela nous vaut les bêtises et les souffrances inutiles et endémiques de l’humanité.

Promouvoir l’élaboration de la conscience de l’humanité n’a jamais été dans leur vision des choses.

 
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Marc Carvalho Marc Carvalho

L’ANTHROPOCENTRISME

Que vaut l’opinion philosophique de personnes inconscientes de l’anthropocentrisme ? Dieu, les prières et les âmes éternelles sont des concepts des plus hautes sphères de l’anthropocentrisme.

La perception de la Terre comme étant plate, au centre de l’univers avec le Soleil qui tourne autour sont comme Dieu, les prières et les âmes éternelles, des concepts anthropocentriques de la préhistoire.

L’anthropocentrisme n’a rien de mauvais. Il est un phénomène inconscient (ou très peu conscient) des humains. Ceux-ci, doté d’un puissant instinct de survie, se donnent des repères, selon leur conscience et leurs sens pour s’orienter dans l’environnement et les dimensions dans lesquels ils sont. Dans ce documentaire, il s’agit aussi du cheminement des humains pour se donner des repères pour compter de temps et s’organiser en conséquence. On n’a qu’à penser à l’agriculture, les fuseaux horaires, etc.

On ne peut plus passer à côté de la vie. On ne peut plus l’ignorer et n’en faire qu’à notre tête, avec cette conscience anthropocentrique de la Préhistoire.

Le temps, par exemple, est une dimension très abstraite et nous semble infini. Il est bien peu connu des humains. Omniprésent, il est inaccessible à l’esprit humain. Qu’est-ce que le temps ?

On ne peut imaginer qu’il finisse un jour. L’infini est absolu. Et l’absolu est inaccessible à l’esprit humain. Affirmer le contraire n’est rien de moins que de l’arrogance.

La vie ne peut exister sans le temps.

Tout ce que les humains ont pu faire pour apprivoiser cette dimension, c’est de se donner des repères pour compter son écoulement. Ces repères sont typiquement anthropocentriques, c’est-à-dire qu’ils ont été établis selon la perception des humains sur leur environnement.

On compte le temps selon des références comme la durée que prend la Terre pour tourner autour du Soleil : une année. Ou, le temps que prend la Terre pour tourner sur elle-même : une journée.

À part ça, le temps reste mystérieux.

Peut-être aimerez vous regarder cette excellente animation réalisée par l’Office National du Film en 1991 qui démontre le cheminement des humains depuis la préhistoire pour se donner des repères pour compter le temps qui passe. Établir ces repères était très important dans l’organisation des humains, par exemple, pour se nourrir par l’agriculture selon les saisons.

Dans ce documentaire, jamais on ne parle d’anthropocentrisme. Mais avec un peu de recul, on peut remarquer que toutes les démarches et les tentatives pour compter le temps qui passe l’ont été à partir de la perspective des hommes sur leur environnement.

 

Les miroirs du temps (en français)

 

https://www.onf.ca/film/miroirs_du_temps/

 

Mirrors of Time (English)

https://www.onf.ca/film/mirrors_of_time/

 

 
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Luc Messier Luc Messier

LE PREMIER MINISTRE DU QUÉBEC FRANÇOIS LEGAULT

La vie est-elle juste ou injuste ? Le premier ministre du Québec souhaite que Dieu existe, sinon, la vie serait injuste. Sans voir le cirque infernal qu’impose la vie dans le monde animal, il souhaite qu’il y ait une justice propre à la vie, c’est-à-dire que si Dieu existe, alors les personnes qui souffrent et ceux qui ont souffert auront ou ont la justice de rejoindre Dieu au paradis.

Cet homme, le premier ministre du Québec, même s’il dit ne pas avoir la confirmation que Dieu existe, en souhaitant que celui-ci existe pour que la vie ne soit pas injuste, n’a pas la lucidité d’affirmer que les croyances religieuses ne sont pas crédibles à cause que la Préhistoire est l’époque où elles sont apparues. Il fonde des espoirs que Dieu existe. Les humains doivent réaliser qu’ils sont laissés à eux-mêmes et doivent être cohérents pour mettre fin aux bêtises et aux souffrances inutiles et endémiques de l’humanité.

La vie ne se soucie pas d’être juste ou injuste. Elle est comme elle est. La vie ne démontre aucune conscience et donc, elle ne se justifie pas. La vie avance dans l’espace et dans le temps, selon l’offre et la demande sans aucune éthique, sans aucune justice. Que le plus fort gagne, et ainsi, la vie continue.

Peut-on observer selon nos valeurs que la vie est aussi sauvage et sans merci ?

Le premier ministre du Québec, François Legault démontre que sa conscience ne considère pas Dieu comme un concept de la Préhistoire qui ne tient plus du tout la route avec les connaissances qui s’accumulent depuis des siècles et il laisse le doute planer sur cette croyance religieuse plutôt que guider la conscience de l’humanité sur une voie qui a de la rigueur dans le raisonnement face à notre perception de la vie, pour une meilleure organisation et pour une meilleure civilisation. Le premier ministre du Québec François Legault ne démontre aucune conscience de l’anthropocentrisme.

Il fait la promotion de la liberté d’errer dans le déni de réalité avec des concepts de la Préhistoire pour expliquer le comment et le pourquoi des choses.

Le premier ministre du Québec est la personne à l’avant-scène des habitants de la province de Québec, il a une grande influence. Il est très instruit, au-dessus de ses affaires et a du vécu.

Il démontre une faible performance intellectuelle et n’a pas une vision de la vie basée sur la réalité. Il laisse la condition humaine aller dans l’état qu’elle est, plutôt que d’unir les humains pour qu’ils se concertent avec cohérence pour renversent les bêtises les souffrances inutiles et endémiques.

«Je souhaite que Dieu existe» – François Legault | JDQ (journaldequebec.com)

Le premier ministre du Québec François Legault envoie le message qui a de l’influence sur le monde entier, qu’il souhaite que Dieu existe, sinon, la vie serait injuste.

Il souhaite que Dieu existe, sans quoi la vie serait injuste.

Des croyants, enlisés dans une conscience arriérée, inculquée lors de l’enfance, prient Dieu et compte sur lui pour que la vie ne soit pas injuste.

Les croyants, face aux guerres, aux homicides, aux viols, à la criminalité, à la pauvreté, à l’intimidation, à la menace des arsenaux nucléaires, etc., ne trouvent rien d’autre que de se replier sur les concepts de Dieu et des âmes éternelles pour ensuite laisser les choses aller. Entêtés dans le déni, ils ont les sentiments d’impuissance et de non-responsabilité face aux bêtises et aux souffrances inutiles et endémiques de l’humanité. Un comportement appris lors de la Préhistoire et transmis de génération en génération jusqu’à nos jours. Ils voient la perpétuité des bêtises et des souffrances inutiles avec résignation, et ça, c’est inacceptable. Voir des magistrats et des dirigeants avec cette mentalité est horrible.

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